Depuis les premiers combats dans les années 1960 jusqu'à notre époque, les défenseurs de l'environnement ont fait du chemin et ont gagné un bon nombre de batailles. Si les précurseurs avaient pour but premier d'alerter sur les dérives de la pollution par les industriels, notamment concernant pour la protection des eaux marines, les préoccupations se sont élargies au fil des décennies. Aujourd'hui tout le monde est concerné, les industriels comme les maraîchers, les agriculteurs comme les entreprise de construction, et bien sûr les particuliers. Il y a donc énormément de travail à fournir et de nouveaux métiers émergent, ouvrant un marché de l'emploi parfois un peu sclérosé par ailleurs.

Des métiers nouveaux

Même si la France a reconduit le principe de l’utilisation des centrales nucléaires pour la production d'électricité, en particulier parce qu'elle en exporte beaucoup et vers de nombreux pays clients, elle se tourne tout de même de plus en plus vers des solutions plus écologiques. Ainsi le nombre d'éoliennes sur le territoire français est en nette progression, ce qui donne du travail à tout chargé d'étude en environnement désireux d'accompagner leur implémentation. Les techniciens responsables de la pose de panneaux photovoltaïques avaient eu, eux, leur heure de gloire quand l'Etat avait décidé de financer leur développement, mais cet engouement est depuis un peu ralenti.

Vers des énergies vertes pour tous ?

La question qui continue de se poser, dans les chaumières comme sur les bancs de l'Assemblée Nationale, c'est celle qui consiste à savoir à quel moment nous allons enfin ne plus produire que de l’électricité non polluante et surtout dont le principe de fabrication ne soit pas dangereux pour nous ni pour la nature. Les décideurs politiques, préférant pour le moment se baser sur des installations qui ont fait leurs preuves, ont pour le moment choisi de jouer sur les deux tableaux : celui du nucléaire comme celui de l'énergie verte, par le biais du développement de champs d'éoliennes dans certaines régions, et de la l'utilisation des technologies photovoltaïques pour certaines installations publiques. L'avenir nous dira si la balance penchera un jour enfin du côté vert.